La presse et le Boz
Une demoiselle dans “Art in America”
Dimanche 21 janvier 2007“Innocence sacrifiée” dans Artforum
Vendredi 22 décembre 2006La Nuit du Boz : communiqué de presse
Samedi 11 novembre 2006
Le 2 décembre, tous les regards convergeront vers Bruxelles pour la Nuit du Boz, au K-NAL (1, avenue du Port 1, 1000 Bruxelles). Cette soirée verra la présentation à la fois du site www.spiritofboz.org, qui capture l’essence du Boz, l’univers artistique et mythique de Julien Friedler, et du DVD consacré aux “Innocents”, une installation vouée aux enfants martyrs.
La Nuit se déroulera en 2 temps. La soirée débutera dès 20 heures par un cocktail-vernissage organisé en collaboration avec Sotheby’s, où les invités pourront découvrir des projections, des installations sonores et des performances. Les festivités se poursuivront, à partir de 23 heures, par une soirée animée par Matthew Herbert.
Ecrivain, psychanalyste et plasticien, Julien Friedler a conçu le Boz comme “un univers d’enchanteurs”, une expérience singulière du divin, confortée par une kyrielle d’oeuvres d’art. Interactives entre elles, ces oeuvres le sont également par rapport à un livre phare : LE LIVRE DU BOZ, vaste épopée parcourue de fond en comble par trois clowns : Jack Balance (alter-ego de l’artiste), Moi et son Scribe.
Contacts :
Frédéric Giet (webmaster www.spiritofboz.org)
Adresse : K-NAL, avenue du Port 1, 1000 Bruxelles. - www.k-nal.be
Organisation : Raphaël de Gerlache pour Belgian Off Art Zone (BOAZ), rue du Chimiste 58 1070 Bruxelles
“Spirit of Boz” dans “Art Forum”
Mardi 17 octobre 2006“…la réalité d’un monde rêvé”
Samedi 7 octobre 2006C’est une première…
La première "critique" sur le site spiritofboz, que nous consacre Kritiks, le "mag de toutes les critiques, notes de lecture(s), et autres friandises", sous la plume de Sonia Bressler.
Plus qu’une critique, une invitation à la découverte…
"(…)Avec Julien Friedler, créateur de « Spirit of Boz », un univers entier fondé sur le partage des idées, nous découvrons la réalité d’un monde rêvé.(…)"
A notre tour, nous vous invitons à découvrir Kritiks : espace d’écriture(s), cabinet de lecture(s), de rencontres, d’émotions à fleur de mots.
Le boz fait “l’Evenement”
Dimanche 17 septembre 2006Dans son numéro de mai 2006, le magazine belge L’événement consacre un article à la réception organisée par Sotheby’s dans l’atelier de Julien Friedler.
“Dieu Sourit aux anges
Un lieu inédit. L’atelier bruxellois d’un créateur fécond. A la fois écrivain, psychanalyste et philosophe, Julien Friedler, né le 13 novembre 1950, a découvert l’art comme source “d’une vérité supportable”, à la fois expression poétique et esthétique, qui consent à “la mise en images des mythes de l’humanité”. Un art ludique pour rendre acceptable le tragique de la vie. “Dieu sourit aux anges “, dit Friedler. C’est dans son atelier que le comte Hubert d’Ursel, directeur de Sotheby’s Belgique, et le duc Philipp de Württemberg, directeur de Sotheby’s France, ont organisé une réception.”
Archives
Lundi 11 septembre 2006
ARCHIVES
Nous procèderons ici comme pour d’autres rubriques : avec lenteur et prudence. Ceci afin d’introduire le voyageur au cheminement qui fut le nôtre.
“L’hilarante tristesse de Julien Friedler”
Samedi 9 septembre 2006Article paru dans "Le Soir" du 10 octobre 1985, à l’occasion de la parution de L’ombre du Rabbin.
"Non, ce livre n’est pas traduit de l’hébreu, ni du yiddish, ni du polonais, ni, éventuellement, de l’américain. Il est écrit en français par un auteur belge, mais il est probable qu’avant longtemps il aura sa traduction en hébreu, en yiddish, en américain et, pourquoi pas ?, en polonais, pour ne pas parler d’autres langues encore où il fera beaucoup d’heureux.
C’est un merveilleux recueil de nouvelles, imprégné de traditions juives, dont la fantaisie renoue avec tout un passé culturel, dont l’humour, souvent irrésistible, évoque Agnon et Malamud et où l’émotion est omniprésente, comme chez Singer.
L’Ombre du Rabbin est une révélation et son auteur Julien Friedler, qui avait fait paraître assez discrètement, il y a trois ans, un premier livre intitulé Mosaïque, n’a pas fini de faire parler de lui.
La plupart de ces récits sont des fables, elles ont pour protagonistes autant d’êtres humains que d’animaux, et même une huitre, crustacé rarement recruté par la fiction, dont nous est contée la déportation et le martyre dans cet effroyable théâtre d’atrocités qu’est une cuisine de grand restaurant parisien.
La liberté d’affabulation de Julien Friedler est totale : il va jusqu’à situer l’une de ses histoires dans une bouche, où il nous fait élire domicile jusqu’au moment où un grand cri est éructé. L’un des personnages est un fondeur d’or, qui fut lui-même victime du processus qu’il fit subir au précieux métal, puisqu’il se trouvera un jour transformé en colle et en savon, mais finit par se réjouir de ce sort, qui lui permet de prendre ses distances d’un hallucinant carnaval où les douches arrosent les participants de confetti…
On y perd joyeusement son hébreu, à suivre les péripéties qu’imagine Friedler, qui se moque des catégories du temps, de l’espace, du réel et de l’imaginaire, qui fait surtout une confiance absolue au langage, et jongle avec les associations, les connexions, les connotations, en virtuose qu’il est, comme l’un de ses personnages, de la "guématria", technique qui admet toutes les correspondances entre lettres et chifres, et ce jusqu’au délire.
Ce Livre bourré jusqu’à la gueule d’idées et de trouvailles se lit, en plus, comme une bande dessinée - Friedler est aussi expert en onomatopées que Franquin - et divertit à chaque page. Il est vrai qu’il est un ancien dicton juif que la tristesse est un péché…"
D’autres articles allaient suivre, élogieux pour la plupart. Cependant, la promesse ne sera pas tenue.
Pour des raisons anecdotiques, d’abord (un mariage, un enfant, la nécessité de gagner son pain) mais aussi, pour des raisons plus profondes, tenant à notre rapport à la littérature. La structure que nous cherchions, apte à faire éclater le roman traditionnel (que nous tenions déjà pour obsolète) se défilait, nous faisait faux bond. Nous avions beau nous évertuer, rien n’y faisait : nos récits continuaient à se dérouler de façon classique, en racontant des histoires qui nous désespéraient.
De guerre lasse, nous changeâmes alors notre fusil d’épaule. Il allait en résulter un livre, d’un autre genre : Psychanalyse et neurosciences (Paris, PUF, 1995). L’année précédente nous avions fondé « La Moire » (un centre d’étude sur l’appareil psychique), dans le but avoué de remettre sur le fil le principe même d’une Institution psychanalytique. Ceci, sans préjuger de l’essentiel ; à savoir : la recherche d’une spiritualité moderne, adaptée à nos sociétés en pleine mutation
La Moire : “la légende du boiteux”
Samedi 9 septembre 2006Article paru dans le Journal du médecin, 10 mai 1996 :
"Créé en janvier 1994 par Julien Friedler, "La Moire", centre de recherche sur l’appareil psychique, est avant tout un lieu de réflexion ayant à son actif plus d’une soixantaine d’activités.
Venant du grec "moira" qui signifie le destin, La Moire correspond à une mise en pratique entreprise par Julien Friedler, écrivain et directeur de ce centre de recherche sur l’appareil psychique. Dans son livre intitulé La légende du boiteux, mais qui est paru, en 1995, sous le titre principal de Psychanalyse et neurosciences, l’auteur parle pour l’ouverture de la psychanalyse à d’autres disciplines et la possibilité d’un nouveau questionnement de la castration. L’élaboration lacanienne y est largement mise à contribution.
Il s’intéresse à une série de pathologies telles que le phénomène neurologique du membre fantôme, la maladie de Parkinson et la névrose obsessionnelle. A travers ces diverses pathologies, J. Friedler tente de passer du siginfiant à son substrat, le but étant de montrer que l’appareil psychique est fonction d’invariants qui expliquent la répétition de certaines structures et dont on pourrait aujourd’hui déceler les ancrages biologiques.La Moire est avant tout un lieu de réflexion dont la vocation est de confronter la psychanalyse à d’autres disciplines, afin de lui apporter leurs apports, leurs savoirs et leurs expériences. Ainsi, le séminaire du mardi sur les structures de l’encéphale a notamment abordé le rôle de mélatonine, les mécanismes de la vision et la pathologie des troubles obsessionnels-compulsifs. Le séminaire du jeudi, quant à lui, est une incursion dans le domaine des philosophies orientales. Le séminaire du dimanche sur la loi morale fonctionne à la lumière du dernier ouvrage de Freud, Moïse et le monothéisme.
Enfin, des groupes de travail se sont formés d’une part autour des thèmes du séminaire des structures de l’encéphale et d’autre part autour du thème global de la psychanalyse profane et plus particulièrement de la question de la formation et de la pratique des analystes. Mais, La Moire se veut également un lieu d’information et développe d’ailleurs une bibliothèque et un centre de documentation."




