Racines : “Pop Art”

On songera ici à notre oeuvre plasticienne et à ses référents : le Primitivisme, entendu comme un retour aux sources, amorcé dès 1907 par les Demoiselles d’Avignon;  et le Pop Art, entendu comme son envers, la désidéalisation de l’art, au profit d’icônes vouées à la trivialité, à l’actualité, aux succès mondains et au culte de l’argent. Une tendance que la société du Boz poussera à la limite en inaugurant une entité commerciale conçue d’entrée de jeu à l’instar d’une oeuvre d’art  ceci, pour la forme. Car, pour le contenu, il en va différemment. Loin de l’éphémère, la société du Boz véhiculera en effet des créations interrogeant la Transcendance sur un mode actuel, dérivé du Pop Art avec le but avéré de le subvertir. Un mouvement paradoxal qui évoquera une figure chère à  la mythologie antique : le cheval de Troie.

De fait, sur le plan plastique, notre travail opèrera à la façon d’une tenaille : une branche - le Primitivisme- pour interroger l’émergence du divin, une deuxième branche - la Société du Boz- pour s’insérer dans le monde et le confronter à du non contringent. (voir GLC, segment sur la mode )

Shaman

2 réponses à “Racines : “Pop Art””

  1. Spiritofboz » Blog Archive » Présentation du Grand Livre des Commentaires dit :

    […] Edifiant notre toile, il était dès lors intéressant de poursuivre la “filière” indiquée par le “mot piste : Pop Art” associé à la mode comme “savoir pratique”. […]

  2. Spiritofboz » Blog Archive » Mon premier personnage - Jack Balance dit :

    […] L’art actuel frisait l’insolence. Un vent de folie avait frappé les artistes. Leurs œuvres étaient devenues hermétiques, provocantes, souvent opportunistes, sinon carrément décoratives. C’était un infâme bric-à-brac. On y trouvait le pire comme le meilleur. Le tout, à l’horizontale, à la queue leu leu, sans l’ombre d’une norme. En la matière, on zappait comme des malades. D’une foire à l’autre. D’une exposition à l’autre. D’une vente à l’autre. Toujours au pas de course, de peur de rater la dernière tendance. Sans oublier, le snobisme inhérent aux vernissages et d’un agrément douteux. Andy Warhol avait bien oeuvré : avec le Pop Art, il avait réussi le tour de force de créer un art populaire destiné aux élites. Un paradoxe. […]

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